Le groupe d'imagerie médicale Léonard de Vinci est né de la fusion de deux cabinets de Radiologie exerçant tous deux dans le 16ème arrondissement depuis plus de 40 ans :

- Le centre d’imagerie médicale Eylau, sis au 30 de l’avenue d’Eylau à Paris, a été fondé en 1971 par les docteurs Pierre Benoit et Bernard Frot, radiologues, qui exerçaient par ailleurs les fonctions d’attachés des hôpitaux à l’hôpital Bichat. Dès cette époque, le docteur Frot a donné au cabinet de radiologie une forte orientation ostéoarticulaire, le docteur Pierre Benoit assurant quant à lui les actes de radiodiagnostic générale et de mammographie. Après le départ à la retraite du docteur Pierre Benoit en 1982, le docteur Frot s’est associé au docteur Patrick Stérin, qui a assuré, à son tour, les actes de radiologie générale, en particulier l’imagerie digestive. L’arrivée du docteur Frédéric Zeitoun, en mars 1992, puis celle du docteur Philippe Bossard, en janvier 2005, s’est accompagnée d’une volonté d’implication plus marquée du cabinet dans la radiologie ostéoarticulaire.

- Le cabinet d’imagerie de l’appareil moteur MBBM, sis au 5 rue Alfred Bruneau , a été fondé par le docteur Claude Massare en 1965. Ce fut le premier cabinet libéral de France spécialisé en radiologie ostéoarticulaire. C. Massare fut rapidement rejoint par le docteur Michel Bard (Chef de Service de radiologie ostéoarticulaire à l’hôpital Lariboisière) puis, au cours des années, par  les docteurs Jacques Busson et Gérard Morvan. Le docteur Marc Wybier remplaça M. Bard et Philippe Mathieu, C. Massare lors de leurs départs respectifs à la retraite. Le docteur Valérie Vuillemin intégra ensuite le groupe suivie du docteur Henri Guerini qui remplaça J. Busson. Outre l’ancienneté de sa création, cette  équipe MBBM présente plusieurs caractéristiques originales, dont un esprit de pionnier particulièrement marqué : ses membres ont toujours été des moteurs en matière de recherche et d’innovation. Ils ont, au fil des ans, été à l’origine ou ont activement participé à de nombreuses avancées décisives en imagerie de l’appareil moteur : coxométrie (1964), gonométrie (1967), discographie lombaire (1968) et cervicale (1974), arthrographie opaque de l’épaule (1969), mesure de la capacité articulaire, arthrographie des prothèses de hanche (1972), sémiologie TDM du rachis (1979), imagerie du rachis postopératoire (1979), sténoses du rachis (1982, 1983), diagnostic TDM des hernies discales cervicales (1986), technique de myélographie (1993), sémiologie échographique de l’appareil moteur, imageries du pied et la cheville, radiologie et échographie interventionnelles….. et encore beaucoup d’autres domaines qu’il serait trop long de lister. 
Ces travaux ont en particulier donné naissance au premier livre francophone sur le scanner ostéoarticulaire(1986), au premier livre sur l’imagerie en coupes du pied et de la cheville(1991), au premier article francophone de synthèse sur l’échographie de l’appareil moteur (1989), à l’un des tous premiers livres sur l’IRM ostéoarticulaire(1990)…. et à plusieurs centaines de publications dans des livres ou des revues, nationales ou internationales réalisées successivement par tous les membres de l’équipe.  Ininterrompue depuis plus de 40 ans, la liste de travaux de l’équipe ne pourrait tenir dans ce simple historique.

Pourquoi ce regroupement ?

Il s’était esquissé, sur le plan scientifique, dès 1974 quand C. Massare fonda avec B. Frot, M. Bard (ainsi que J. Bernageau et A. Djian) le Groupe d’Etude en Radiologie Ostéo-Articulaire (GETROA) dont C. Massare fût le premier Secrétaire Général. 
Notre regroupement s’est effectué autour de trois points communs : la spécialisation de nos deux structures dans l’imagerie de l’appareil locomoteur, la passion qui nous anime et le souci constant de la QUALITE, véritable philosophie partagée par tous les membres de l’équipe : la recherche et l’amélioration constante de la qualité technique, diagnostique, médicale, humaine et éthique de notre travail a toujours été, depuis le début, le fil conducteur essentiel de notre structure libérale.
Cet esprit est également perceptible par  notre implication dans plusieurs autres sociétés savantes : G. Morvan, également ancien Secrétaire Général du GETROA a  fondé en 1996 avec J.L. Brasseur et Ph. Peetroons, le Groupe des Echographistes Locomoteurs (GEL). Ces deux groupes ont fusionné pour créer la Société d’Imagerie Musculo-Squelettique (SIMS), actuelle société officielle française d’imagerie de l’appareil moteur, qui comporte aujourd’hui plus de 1000 membres actifs. Deux présidents de la Société Française de Radiologie (Claude Massare (1990) et Gérard Morvan (2009) sont issus de notre équipe.

Pourquoi le changement d’adresse ?

Parce que l’imagerie médicale actuelle nécessite des outils performants, avec notamment sur place un scanner et un système EOS, au sein de locaux fonctionnels, adaptés et accessibles aux personnes à mobilité réduite.

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LE CENTRE

Centre CORTAMBERT
43 rue Cortambert - 75016 PARIS
Ouvert du lun. au vend. de 8h30 à 18h30
Le samedi, de 8h30 à 12h
01 47 04 44 20 - Fax : 01 45 20 73 64
secretariat@imagerie-medicale-vinci.fr

NOS RADIOLOGUES
Dr Gérard MORVAN
Dr Marc WYBIER
Dr Philippe MATHIEU
Dr Frédéric ZEITOUN
Dr Valérie VUILLEMIN
Dr Philippe BOSSARD
Dr Henri GUERINI
Dr Frédéric PRÉAUX
Dr Fabrice THÉVENIN
Dr Alexandra RUBINI
Dr Elodie SIBILEAU
Dr Gabriel CORCOS
Dr Daniel SZWARC

LES EXAMENS

  • Scanner
    Le scanner, ou tomodensitomètre, est un appareil qui associe rayons X et détecteurs électroniques. La lecture informatique des données ainsi détectées permet d'obtenir une image en coupe des différentes parties du corps humain. 
  • L'imagerie par résonance magnétique - IRM
    L'imagerie par résonance magnétique (IRM) n’utilise pas les rayons X : elle associe le champ magnétique d’un aimant et des ondes de radiofréquence. La région du corps à étudier est placée dans le champ magnétique, puis elle est stimulée par une antenne adaptée, capable d’émettre des ondes radio et de recevoir en retour la réponse du corps à cette stimulation. Le signal récupéré est analysé par un ordinateur qui le traduit par des images en coupes. 
  • Echographie
    L’échographie utilise les ultrasons. Une même sonde émet des ultrasons au contact de la région à étudier et récupère l’écho que renvoient les tissus humains. Là encore, c’est l’ordinateur qui, à partir de ces échos récupérés, fabrique une image en coupe. 
  • EOS
    EOS est un système innovant. Bien qu’il utilise les rayons X, la dose d’irradiation est  dix fois plus faible qu’une radiographie équivalente, grâce à un procédé fondé sur les découvertes du prix Nobel de physique Georges Charpak. EOS permet d’étudier l’ensemble du squelette en position debout. Il est particulièrement recommandé pour la surveillance des scolioses de l’enfant.
  • L’arthro-scanner et l’arthro-IRM
    L’arthro-scanner et l’arthro-IRM couplent l’injection d’un produit de contraste dans une articulation (épaule, coude, poignet, hanche, genou, cheville)  et son étude détaillée en coupes fines par un scanner ou une IRM selon les problèmes posés.